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Plus tard, je veux être écrivain de derrière de shampoing
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# Posté le lundi 12 janvier 2009 16:24

>>> Cette fille est folle.. And so what? :O

>>> Cette fille est folle.. And so what? :O
Bonjour Mesdames et Messmessieurs,

Me revoilà, encore et toujours oui oui. Petits changements en prévision. J'écoute de la musique de gens adultes. Mon dieu, où sont mes Minikeums?? Grandir moi? Pourquoi faire?..
Nooon a pas envie Julie. Julie veut rester toute pitite pitite toute la viiie =D Je suis pas sure qu'ils sront ravis à la Prépa' Hyppocampe option Surimi avancé. Tant pis hein? Fuck la Prépa et les gens coincés qui y sront surement x) Je vais être avec des tronches, des gens bizarres.. Ma place est-elle vraiment là-bas? Non non moi ma place c'est en maternelle à faire du coloriage et des Legos =D Mais j'ai plus le droit.. *Sniiiif*
Je dois grandir. Fin au sens figuré du terme hein parce que pour le sens premier, ça risque d'être difficile x_x
Je suis en mode je déteste l'école. Et vos foutues grèves. Grrr. Obligée de faire le mur pour ALLER AU LYCEE. Le monde tourne plus rond. Et des barbelés. Nan mais oh ça va pas la tête? Franchment, vous me mettez pas de bonne humeur le matin gens grévistes. En plus vous savez pas pourquoi vous êtes là pour la plupart. Tsss. M'énerve.
Bref pourquoi je parle de ça? A la base je voulais parler de musique xD
Oui donc je vous disais ça y'est je me mets à écouter de la vraie musique de vrais gens sérieux. Incroyable. Cécile remercierait le ciel si elle savait. Il a fallu qu'il arrive pour me forcer. Han my god. Il déteind sur moi. Ahaha je vais bientôt faire 2 mètres alors =D Ben non. Sniiif.
Bref je divague, mais vous avez l'habitude hein? Oui je sais je sais.

Bonne rentrée à tous/toutes. Bon courage (il en faut..)
Bonne année, bonne santé.. Eh Béa? Ah mardi! Ahaha.

Barjot-land®

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 07:39

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"Je me suis réveillé ce matin dans tes bras, comme ça pour rien j'étais content, surpris de n'avoir aucune idée noire" ♥
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# Posté le dimanche 04 janvier 2009 07:19

L'impolie

L'impolie
"Georges, veux-tu bien arrêter de ronchonner s'il te plaît. Et puis, ce veston est très seyant, alors cesse de te plaindre" dit-elle en souriant d'amusement. "Tu es incorrigible" Elle lui donna un baiser furtif.
La vieille dame descendit l'escalier. Arrivée devant le porte-manteau, elle prit sa veste élimée d'un rose ancien, l'enfilant avec précaution puisque les coutures commençaient à céder.
Elle balaya la pièce d'un regard. Tout dans cette maison évoquait une vie à deux: les tasses offertes pour leur mariage sur le buffet terni, la nappe au crochet sur la table de la salle à manger, leurs couvres-chefs respectifs dans l'entrée: le chapeau melon de monsieur qui prenait la poussière, et l'immense capeline de madame d'un vert verdoyant.
Comme tous les mardis, avant de partir pour le supermarché, elle faisait un petit détour par son jardin pour arroser ces précieux pétunias. Georges y était déjà, il s'amusait à faire pépier leurs canaris. Se tenant sur leurs pattes maigrelettes, les petits volatiles dorés sautillaient dans leur cage en piaillant. Pendant ce temps, Madeleine arrosait ces fleurs, laissant les cactus de Monsieur dépérirent au soleil. Il subsistait une sorte d'accord tacite entre eux, on ne s'occupait jamais des plantes de l'autre, ainsi, les cactus périssaient tandis que les pétunias embellissaient de jour en jour, ce qui procurait toujours à Madeleine un immense sentiment de satisfaction.
On entendit le coucou de la salle prévenir qu'il était midi, la vieille dame comprit alors qu'il était bien trop tard pour aller faire ses courses. Et puis, elle avait bien quelques restes de la semaine pour le déjeuner. Elle entreprit donc de faire réchauffer la viande en sauce de la veille, remuant l'épaisse crème couleur caramel, et cuisant en même temps quelques haricots verts. A la voir, on eut pu croire que Madeleine faisait à manger pour elle-seule, tant les quantités étaient restreintes. Malgré tout, ils étaient deux. Georges n'était plus un gros mangeur depuis qu'il était sorti de l'hôpital voilà cinq ans. Une histoire affreuse: Georges était tombé de l'escalier. Elle mit la table, remplaçant la nappe au crochet de la salle à manger par une épaisse toile cirée d'une couleur douteuse. Fourchette, couteau, petite cuillère. Et ainsi de suite. Georges ne l'aidait jamais à mettre la table, ni à faire quoi que ce soit d'autre dans la maison. Il avait, semble-t-il, décidé de laisser à sa femme la gestion complète de leur demeure. Cela ne la dérangeait plus. Au moins, il restait avec elle.
A table, la télévision perçait seule le silence pendant que Madeleine mangeait tranquillement sa viande. Ils ne parlaient pas beaucoup, ils n'en avaient pas besoin. Et puis, après une vie ensemble, le silence n'avait plus rien d'oppressant. L'horloge du salon annonçait déjà quatorze heure: l'heure de la sieste de Madeleine. Georges ne l'accompagnait jamais. Malgré son âge, il ne se fatiguait pas. Madeleine remonta tranquillement les marches de l'escalier poussiéreux, passant devant la fenêtre qui donnait sur le jardin. Toujours lui, avec ces canaris qui piaillaient.
Lorsqu'elle se réveilla, la vieille dame regarda l'heure et s'aperçut qu'elle était encore en retard pour passer au supermarché. Se dépêchant de redescendre, elle obligea Georges à se parer de son manteau et d'une écharpe qu'elle lui avait tricoté voilà des années. Ronchonnant, le vieil homme s'exécuta pourtant. Le cadis de Madeleine ressemblait à l'idée que l'on se faisait d'un honnête cadis: il était pourvu de roues épaisses et habillé d'une toile cirée rouge qui allait fort bien avec son manteau rose. Un vrai rayon de soleil comme le disait souvent Georges.
Arrivée au supermarché qui n'était qu'à quelques rues de chez elle, Madeleine entreprit de se rappeler ce dont elle manquait: dentifrice, beurre, sel, poivrons. C'est ainsi qu'elle faisait ses courses. Tout en arpentant les allées, elle ne cessait de se disputer avec Georges sur le prix du pâté, le taux de matières grasses de tel fromage. Tout était prétexte à discourir.
Soudain, Madeleine aperçut à l'autre bout de l'allée l'une de ses vieilles amies qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps. Louise, c'était son nom, s'avança et lui planta deux grosses bises, une sur chaque joue. Elle ne dit pas bonjour à son mari. L'impolie. Elle engagea la conversation, enjouée:
« Alors Madeleine, cela fait longtemps qu'on ne t'a pas vu. Tu te remets? Demanda t'elle, contrite.
- Mais... Me remettre de quoi? Questionna Madeleine, perplexe. Décidément cette Louise n'avait plus toute sa tête.
- Eh bien.. Tu sais.. Du décès.. Suggéra son amie, gênée.
- Mais de quoi me parles-tu? Personne n'est mort!
- As-tu oublié Madeleine? As-tu oublié la personne qui est morte? S'exclama-t-elle.
- Je ne vois pas de quoi tu parles Louise, si c'est une blague, ce n'est pas drôle. Je suis éc½urée que tu arrives à rire de ces choses là. Au revoir. Viens Georges, partons.
- Tu viens de parler à Georges, Madeleine? Mais, Madeleine, rends-toi à l'évidence... Georges est mort!»

Barjot-land®

# Posté le samedi 15 novembre 2008 02:47

Métro.Boulot.Dodo.And no ideas.

Barjot-land®

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 12:54

Modifié le samedi 15 novembre 2008 02:53